Exigeons un référendum sur les retraites !
A l’appel de Politis, une pétition pour exiger - conformément à la Constitution - un référendum sur les retraites est l’occasion pour nous de rappeler que le décret d’application régissant les "référendums d’initiative populaires" n’est toujours pas paru plus de deux ans après la ratification en Congrès de cette modification (présentée comme majeure à l’époque par notre Tsar kozy) de la Constitution de la Ve République.
Quels enseignements peut-on tirer de cet état de fait ? Au-delà de cette preuve supplémentaire, s’il en était besoin, du piétinement des Institutions et des représentants démocratiquement élus du peuple, faudrait-il se résigner à subir la loi du monarque ?
Faut-il, au contraire, se saisir de cette pétition pour montrer et démontrer l’état de profonde corruption morale dans laquelle est tombé notre soi-disant démocratie ? Faut-il en faire un symbole de la légitimité d’un peuple revendiquant l’application de ses droits et refusant une régression sociale majeure ?
Quand la loi est injuste, elle devient illégitime et tel est bien le cas de la contre-réforme des retraites tout juste promulguée. La légitimité d’un gouvernement s’acquiert par les élections (et un programme de société, implicitement approuvé). Lorsque 75% du peuple refuse ouvertement une loi, celle-ci perd de facto toute légitimité, tout comme le gouvernement qui la maintient envers et contre tout !
Quand un gouvernement instaure des lois qui favorisent une minorité oligarchique (toujours la même) au détriment du bien commun, il est permis - c’est même un devoir - de se révolter.
La pétition de Politis, est-elle la dernière marche avant la révolte ? Si elle est massivement signée, elle sera à tout le moins, un formidable ballon d’espoir pour des millions de gens qui sauront se rappeler des lois scélérates de cette majorité (qui n’en est pas une) lors des prochains scrutins électoraux !
Signez et faites signer cette exigence citoyenne pour un référendum sur la réforme des retraites
Les nouveautés
Sur un fond de nostalgie
le mardi 28 juin 2011 par claude
Je viens de retrouver dans mes archives, le mail de démission d’un camarade du PG d’Ille-et-Vilaine. Je la publie aujourd’hui, avec à sa suite, une réponse que je n’aurais pu lui faire à l’époque, puisque j’y aborde la suite des événements, que je ne pouvais (tout du moins pas complètement) prévoir à ce moment-là.
Il ne s’agit nullement d’une remise en cause de nos idéaux communs, comme on pourra le lire mais, du constat - à chaud pour lui, à froid pour moi - des dérives lamentables d’individus imbus d’eux-mêmes et bouffies de la prétention que seuls peuvent afficher, avec arrogance (la vulgarité et l’insulte étant leur seule arme de persuasion) les parvenus qu’ils sont.
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La Tragédie grecque aura-t-elle une fin ?
le samedi 25 juin 2011 par claude
Dans sa dernière chronique pour Radio Nova, Guillaume Duval revient une fois de plus sur la crise grecque (qui est aussi celle de l’Euro)… Il y aurait beaucoup à dire sur la présentation qu’il en fait, à commencer par l’origine de cette dette bien sûr (dont les Indignés locaux exigent l’examen pour en (...)
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Le Front de Gauche uni
le lundi 20 juin 2011 par claude
Avec la décision des militants communistes [11] de soutenir la candidature de Jean-Luc Melenchon pour la présidentielle de 2012, il n’y a plus guère de suspense à attendre d’une éventuelle primaire au sein du Front de Gauche, primaire qui, à mon humble avis, n’aurait fait qu’ajouter un peu plus de (...)
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La tragédie grecque n’a rien d’antique
le vendredi 17 juin 2011 par claude
Hé oui, pendant que nos médias tournent en boucle et ronronnent à souhait (ou plutôt à en vomir) autour des mêmes ritournelles [21], la tragédie qui se joue à 2H (à peine) d’avion de la France devrait pourtant nous préoccuper.
La crise grecque prend des allures dantesques et sonne comme un glas annonciateur d’autres tragédies : celles qui attendent les irlandais et les portugais, bien sûr, mais aussi aussi les espagnols et les français. L’agence de notation Standard & Poors s’en fait d’ailleurs l’écho elle aussi puisqu’elle vient de dégrader (une fois de plus) la note grecque et menace d’en faire autant pour… les banques françaises qui détiennent une bonne partie de la dette de l’État grec ! [22].
C’est pourquoi, solidaire que je suis de la souffrance d’un peuple entier, je relaie l’appel lancé à l’initiative de Mikis Theodorakis. J’invite d’ailleurs chacune et chacun à s’en saisir pour le diffuser et lui donner le plus large écho possible : car c’est sûr, la Grèce n’est qu’un début !
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Principes de fonctionnement du capitalisme
le dimanche 24 avril 2011 par claude
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